Le Québec du ‘Nous’, c’est le ‘We Are One’ de Barak Obama.

Finalement  à entendre les commentaires de la nomenklatura péquiste aux propos de Nicolas Sarkozy lors de sa visite au Québec en ce début 2009, c’est l’évidente conclusion qui s’impose; là est le détail qui a échappé à Sarkozy et ses amis québécois. Qu’on se le dise…

 

Dans un prochain ouvrage, Jean François Lisée va toutte nous expliquer cela:

 

 

- Le discours de Monsieur au soir du référendum, sous les applaudissements nourris de toute la nomenklatura péquiste, un grand moment de rassemblement à œuvrer ensemble.

 

- Quand Bernard Landry traite les députés québécois à Ottawa de ‘collabos’ (sic), c’est qu’il souhaite et veut témoigner de son esprit de collaboration ; son ’ chiffon rouge ’, une expression poétique pour honorer le drapeau canadien.

  

-  Que dire de ce ‘ maudit français ‘ de je ne sais plus quel ministre péquiste, une chaleureuse formule de politesse.

 

- S’opposer à la venue de Paul McCartney, c’est évidemment pour mieux s’ouvrir à la diversité culturelle.

 

- Et ce ‘ Pouf Pouf ‘, si hautain, si dédaigneux, si sectaire et nombrilisme, si annonciateur du Québec du Nous, c’est très clairement une ouverture à la francophonie en Amérique du Nord.

 

- Mieux ce lynchage de Jean Louis Roux, son crime : ne pas être prêt à renoncer au Canada en cas de séparation du Québec.

 

- Après deux référendums sur des questions à n’y rien comprendre, où le mot pays dont ils font tant cas, n’avait pas droit de cité, donc pitoyablement perdus, les péquisses ont perdu un peu de leur superbe, mais il n’est pas loin le temps ou ne pas être péquisse était pour eux ne pas être québécois.

 

Nicolas Sarkozy, bien informé par ses amis québécois, certes des Pouf Pouf, ne fait que dire tout haut ce beaucoup pensent tout bas. Et si les péquisses  sont insatisfaits de l’image qu’ils projettent, qu’ils se regardent le nombril, pas trop longtemps, toutefois…

 

A ce jour, trente ans d’ère péquiste n’ont été qu’un désastre pour le Québec, l’Histoire jugera.

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Complément en date du 22 juin 2009 :

Pour bien comprendre cette culture péquiste, il suffit de suivre Jean Pierre Charbonneau au Club des Ex sur Radio Canada.

 

Fin février, suite au congrès péquiste, avec le ton emporté qui lui est habituel, Jean Pierre Charbonneau avait dénoncé ‘la mentalité sectaire et bornée ’ que l’on retrouve au PQ et on avait pu saisir Liza Frulla lui glissant à l’oreille : ‘ tu dis comme Sarkozy’.

C’était d’autant plus drôle et bien répliqué que le péquiste y était allé d’une charge virulente contre Sarkozy pour avoir tenu exactement les mêmes propos.

 

Suite au G20, début avril, c’était au tour de Marie Grégoire de remettre en place le péquiste. Celui-ci appuyant l’interventionnisme de Barak Obama dans les affaires internes de l’Europe sur la candidature de la Turquie, s’était fait répliquer par Marie Grégoire  si c’était les affaires internes du Canada ‘on aurait probablement un autre discours ’.

 

Que dire de cet avertissement sur un ton  hargneux de la part du péquiste à l’attention du futur directeur du CHUM : ‘ il est mieux d’apprendre rapidement ‘. On peut se poser la question de savoir qui doit apprendre rapidement quand on ne peut que constater la gestion lamentable de nos hôpitaux, heureusement la qualité de la pratique médicale  minimise les dégats. Le péquiste devrait aller voir le film d’Arcand, les invasions barbares ou réfléchir, pourquoi nous devons envoyer nos malades se faire soigner aux États-Unis.

 

Sur l’acquisition des Canadiens par la famille Molson, une famille qui a tant fait pour le Québec depuis des générations, mais pour notre péquiste s’il accepte du bout des lèvres qu’ils sont québécois, ils ne sont pas francophones donc ce n’est pas vraiment satisfaisant.

 

Et quand il dit francophone, il faut comprendre des vrais francophones comme lui, car de toute évidence pour notre péquiste le futur directeur du CHUM ne doit être qu’un francophone de qualité inférieure, l’etnie maudite.

 

De toute évidence, à part lui et ses semblables, personne n’est satisfaisant et acceptable pour lui et cela inclus évidemment  les collabos, pour reprendre l’expression de Bernard Landry.

 

Avec Jean Pierre Charbonneau, on est en plein dans le Québec du Nous, loin très loin du We are One de Barak Obama, en fait complètement à l’opposé.

 

Incontestablement, Jean Pierre Charbonneau est un vrai péquisse comme il a su si bien nous les décrire.

 

Il faut certes féliciter Marie Grégoire et Liza Frulla pour leur courage et leur travail à tenter de le  rééduquer, mais le cas est fort probablement incurable.

 

Mais au-delà de ce côté ironique ou anecdotique qui toutefois explique tout, le point inquiétant est de  voir le Québec passer d’une division entre francophone et anglophone à une division entre pure laine et etnie, le discours de Monsieur au soir du référendum en marquant le point tournant.

 

Naïveté de croire qu’il suffit de la force de la loi pour tout changer.

 

note 1:  la Presse 2009/10 31. Gérard Bouchard sort de son mutisme - Le Québec sur une pente dangereuse.

 

note 2: Le  Devoir 2009/11/13. Attirer les anglophones dans les collèges francophones . La manière coercitive ou la politique d’accueil?

par Anne Laperrière et Patricia Lamarre.

 

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