‘Un conte de Noël à Sarkoland’ par une politiquement correcte, caniche de Michael Moore.

Alain Doucine – 29 décembre 2007

Commentant la rencontre Carla Bruni – Nicolas Sarkozy, la Petrowski dans sa chronique du 19 décembre, y met la gomme, de toute évidence la go-gauche est frustrée et laisse pisser son fiel.

On trouvera, à la fin de cet article, le texte complet de la Petrowski dont la lecture est un prérequis.

Nous verrons successivement :

- Nathalie, politiquement correcte,
- Nathalie, caniche de Moore,
- La confession à la sauce Moore de Nathalie,

Pour finalement conclure :

-  c’est quoi la Petrowski?

Et nous terminerons sur une note constructive

- Un avenir pour Nathalie

 

- Nathalie est politiquement correcte.

Elle nous donne tout d’abord, chiant ses insultes, avec des fautes grossières, frisant le racisme et la xénophobie, un portrait fort original, croit-elle, de Nicolas Sarkozy et de Carla Bruni :

‘Politiquement on (sic) la voyait à gauche (sic)…Bref, jusqu’à maintenant (sic), la belle (Carla Bruni) était (sic) non seulement intelligente et douée mais politiquement correcte ( triple SIC)…en se montrant au bras d’un homme de droite (Nicolas Sarkozy) réactionnaire et macho (sic) …. On se demande ce qu’elle fout (sic) avec un type pareil (sic)le petit noiraud (sic) grandi par son pouvoir (sic)…une mise en scène (sic) pour sortir les Français de leur morosité.(sic)’

On est dans l’intégrisme le plus sectaire et borné de cette gogauche, vestige d’une autre époque, croyant détenir le monopole de la vertu et être l’incarnation de la vérité, dont les idées et la tolérance ne dépassent pas le cadre étroit et figé de la pseudopensée soixante-huitarde, et comme le tabagisme continuant encore à polluer.

Commentant leur décision, d’accompagner leurs jeunes enfants à Disneyland comme le font de nombreux parents et certainement en réponse à leur demande comme c’est généralement le cas, je cite :

Alors que les deux tourtereaux.. pouvaient aussi bien aller se promener main dans la main au pied de la tour Eiffel ou aux galeries Layettes* (sic), deux symboles pur porcfrançais (sic)…on les retrouve dans le lieu le plus quétaine et ringard possible: Disneyland, symbole pur plastique américain, où les deux divorcés (sic), chacun flanqué (sic) de leurs rejetons (sic) respectifs, en ont profité pour présenter une image de famille recomposée.’

On aura compris que la morue est une intello gogauche, un peu réac toutefois, enfin elle fait son possible, qui ne pousserait pas son cul à Disneyland avec son morveux, au milieu des masses populaires, chiant sa merde du haut de son intellectualisme de pacotille.

Cette gogauche dont Denis Arcand, dans les Invasions Barbares nous a donné un si remarquable portrait et cette scène, de mémoire, où les personnages assis autour d’un feu de bois, complétant l’un après l’autre : ‘On a tout été, existentialiste, marxiste, marxiste-léniniste, maoïste, structuraliste etc… déconstructionniste… et surtout atteint de crétinisme’.

Comme Rémy commentant sa rencontre avec Guo Jing, la Petrowski pour son texte pourrait en dire autant : ‘Dans le crétinisme on ne peut pas descendre plus bas.’ Cela demande toutefois une capacité d’autocritique qui lui manque.

Panique pas la morue, t’es juste plus assez fraiche et ta touffe comme ta plume ne pissent plus le roquefort, comme tu dis, ni même la porcherie, pur porc français, comme tu dis, on a compris, ce n’est pas pure laine. Ce n’est que du jus de patates délavées.

Vous devriez lire ou relire, l’éditorial de Christian Rioux du 4 novembre 2005, intitulé ‘Taisez-vous Madame...’C’est le meilleur conseil qui pouvait être donné à la GG, il est tout aussi approprié pour vous. Quoiqu’en y pensant bien, à la commission Bouchard-Taylor vous auriez fait tout un show, disons une folle de vous.

Soyons sérieux, la question est trop importante, il serait en effet urgent de savoir, si la visite planifiée de Nicolas Sarkozy au Québec est un accommodement raisonnable acceptable. ‘ Un homme de droite aussi réactionnaire et macho… un petit noiraud grandi par son pouvoir… ‘ Je vous cite. Non politiquement correct, cela s’entend, c’est tout à l’opposé de nos valeurs québécoises. Et vous ne savez pas tout…

Prenez le temps d’écouter ou de réécouter, le monologue d’ouverture de monsieur René Homier Roy du 7 décembre, qui bénéficiant de sources très privilégiées vous apprendra que Nicolas Sarkozy se croit et je le cite: non seulement être président de la France, mais un peu maitre de l’univers’. N’y a-t-il pas là une sérieuse menace à la souveraineté du Québec et surtout à nos valeurs si exclusives.

Vous devriez, je crois, avec la participation de René Homier Roy, former au plus vite un comité Hérouxville des Médias.

Dans la même optique, ne faudrait-il pas considérer joindre au futur certificat de citoyenneté québécoise de monsieur Lisée une attestation de politiquement correctitude, sur laquelle on peut si facilement se méprendre comme vous le notez concernant Carla Bruni, vous êtes si perspicace. Sommes-nous à l’abri de telles défaillances?

Bien entendu sous votre haute direction, la sainte église Hérouxville des Médias serait la seule à pouvoir la délivrer assurant la pureté politiquement correcte du Québec.

Ne faudrait-il pas aussi envisager dès la première année dans nos écoles, pour nos enfants une formation : Parlons politiquement correct 101, les préservant, en particulier, de ces tentations Disneyland si quétaines et ringardes, je vous cite. Sur ce programme, Gérald Larose pourrait vous être d’une aide précieuse.

Nathalie Petrowski est une journaliste politiquement correcte, chochotte ! Même très, très, très correcte comme dirait Homier Roy.

Un conte de Noël à Sarkoland ! Justement, Disneyland pour un enfant, c’est la féerie de Noël. Le père de Nicolas Sarkozy ne s’est jamais occupé de ses enfants, pas même sur le plan simplement matériel alors qu’il était très aisé financièrement. Cela a marqué Nicolas Sarkozy, il est très sensible à agir tout autrement pour les siens.

Président de la France est une lourde charge, avoir une nouvelle compagne fort charmante après un divorce difficile, et dans tout cela savoir trouver la journée pour la consacrer à leurs enfants, les emmener où il leur plait, c’est plutôt très bien.

Sauf pour l’esprit tordu d’une journaliste de merde comme la Petrowski qui décrit ces enfants comme ‘ des rejetons’ (sic) et ne peut donc y voir ‘qu’une mise en scène pour sortir les Français de leur morosité’. Comment peut-on dire de telles âneries?

Pour ces enfants, comme pour tous ceux qui passent au travers d’une telle situation, c’est une période difficile. Cette sortie est une très bonne idée, en fait, le contraire serait plutôt critiquable.

Si ce n’était de ce plaisir de passer la journée avec et pour leurs enfants, ils ne seraient évidemment pas allés à Disneyland. Mais leur suggérer la tour Eiffel ou les galeries Lafayette, c’est ben, ben niaiseux. Quant aux galeries Layettes* (sic), certes Sarko est rapide, mais quand même. La nature garde son temps, Nathalie.

La politiquement correcte ne doit pas être encore sortie de son last call !

En fait, un peu moins tordue, la Petrowski aurait compris que cette sortie à Disneyland avec les enfants traduit plutôt le début d’une relation à long terme qu’une aventure passagère, ce qui lui aurait évité une autre stupidité quand elle conclut : ‘ il ya fort à parier qu’à la fête des Rois, ils seront à nouveau tous les deux de retour sur le marché (sic)’.

 

- Nathalie est une caniche de Moore.

Mais doit-on se surprendre, la Petrowski est une caniche de Michael Moore, ce qui pour elle veut certainement dire politiquement correct. Il faut relire sa chronique totalement délirante du 23 juin 2004 intitulée :’Arme de désintoxication massive ’ à propos du documenteur : Fahrenheit triple zéros, heu ! 9/11.

Nathalie commente : ‘ en nous présentant des informations essentielles occultées par les médias, avec Fahrenheit 9/11, Michael Moore nous libère de notre intoxication (sic) ‘.

Ce nous est j’ose l’espérer, sans en être certain, non inclusif.

Elle y ‘ comprend aux sens pédagogique et philosophique du mot, ce que nous pressentions confusément’. Impressionnant! C’est du politiquement correct de haut niveau, c’est vraiment pas en effet le style des mélodies de Carla Bruni.

Ce serait plutôt de la philosophie à la Jean Daniel Lafond, le prince consort de cette entrevue d’une heure, hic, avec la Bazot à Indicatif Présent. On y parlait de duo philosophique, du poids des mots dans un méli-mélo d’analyses assez surréalistes. C’était super super gogauche. Il fallait une maitrise très pointue du politiquement correct pour comprendre.

Bien entendu au niveau collégial, l’œuvre philosophique complète de Moore sera au cursus de ce programme en politiquement correctitude de la sainte église Hérouxville des Médias.

C’est tout le contraire Nathalie, tu t’es fait complètement intoxiquer par le documenteur de Moore, d’autant plus facilement que cela devait te faire jouir et combler ta gogaucherie politiquement correcte, comme tu dis.

Petite suggestion Nathalie, va voir le documentaire de Debbie Melnyx et Rick Caine : Manufacturing Dissent, lis le ‘Livre Noir de Saddam Hussein ‘ écrit par une vingtaine des meilleurs experts sur la question sous la direction de Chris Kutschera, évidemment tu seras surprise de ne pas y voir ton gourou, mais peut-être tu arriveras à comprendre, quoiqu’on puisse en douter.

 

- La confession à la sauce Moore, de Nathalie

Mais il y a plus, plus, plus politiquement correct et caniche Michael Moore chez la Petrowski.

Plus intéressant, en fait attristant, accompagnant cette chronique du 23 juin 2004, il y avait un petit encart que je transcris intégralement, écrit par Nathalie Petrowski, sur un ton volontairement badin pour dissimuler la réalité et intitulé :

Annie au téléphone’ :

‘Pendant trois jours, j’ai répété la question aux autorités concernées. Pourquoi MyriamBédard n’a-t-elle pas été invitée à porter la flamme olympique dimanche ? Pendant trois jours, j’ai aussi essayé d’obtenir le numéro de téléphone d’Annie Pelletier, chargée de contacter les athlètes. Au moment de mettre sous presse, je n’avais toujours pas ma réponse ni le numéro d’Annie Pelletier. J’en ai déduit que Myriam avait été volontairement écartée de l’évènement. Erreur. Myriam a été invitée mais elle a décliné. C’est Annie Pelletier qui me l’a confirmé hier. Même si elle appelait un peu tard, je l’ai félicitée. D’abord d’avoir invitée (sic) Myriam malgré tout et surtout d’avoir trouvé mon numéro de téléphone plus vite que moi, le sien.’ Fin de la citation.

Cela s’appelle un gros baratin pour noyer le poisson.

Mais ce texte, très représentatif du matériel qui pourrait être utilisé pour les élèves du primaire dans le cadre de leur formation en politiquement correctitude du programme  de la Sainte Église Hérouville des Médias, mérite une analyse très détaillée.

-‘ Pendant trois jours, j’ai répété la question aux autorités concernées’ et aucune n’a pu te dire et te donner le numéro de téléphone d’Annie Pelletier! Ce devait être de toute évidence, les mauvaises autorités et probablement inexistantes autorités pour ne pas savoir comment rejoindre une collègue de travail. Pourquoi ne pas avoir rejoint Myriam Bédard directement etc..

-‘Pourquoi Myriam Bédard n’a-t-elle pas été invitée à porter la flamme olympique dimanche? Mauvaise question Nathalie, tu sautes à la conclusion, tu inventes, la bonne question : pourquoi Myriam Bédard n’est-elle pas sur la liste des porteurs de la flamme dimanche? Il y a bien des explications possibles à cela : non disponibilité, autres obligations, nécessité de devoir choisir, voire erreur ou oubli bien involontaire etc…

Alors qu’il n’y a pas le moindre indice et sachant qu’Annie Pelletier, une personne remarquable est en charge de contacter les athlètes, à moins d’être un esprit tordu comme la Petrowski, la dernière idée est de penser que l’on a volontairement écarté Myriam Bédard. C’est tout simplement débile.

-‘Pendant trois jours, j’ai aussi essayé d’obtenir le numéro de téléphone d’Annie Pelletier chargée de contacter les athlètes’, ou vous êtes bien mal organisés au journal La Presse, ou t’es pas brillante ! pour ne pas dire niaiseuse.

-‘Au moment de mettre sous presse, je n’avais toujours pas ma réponse ni le numéro d’Annie Pelletier.’ Très bien, donc tu n’avais rien à dire, donc tu ne dis rien, c’est simple et tu attends d’avoir l’information ou tu te limites à ce que tu sais.

- ‘J’en ai déduit’, mais il n’y a rien qui conduise à cette déduction, tu as inventé, Nathalie que Myriam avait été volontairement écartée de l’évènement du fait de ton esprit tordu.

La manipulation est grossière, j’étais très justifiée d’avancer cela puisque je n’ai fait que déduire…C’est la méthode Moore, juxtaposition de faits et de propos sans aucun lien, mais donnant ainsi l’apparence d’une relation et permettant de conclure à peu près n’importe quoi. C’est la technique de base du documenteur, William Karel dans ‘Opération Lune ’ en fait une remarquable démonstration.

Professionnelle, vous vous seriez limitée au plus, à vous questionner et regretter l’absence de Myriam Bédard, mentionnant que vous alliez chercher à en connaître les raisons.

Mais journalistique…ment correcte il vous fallait accuser, dénigrer, abuser de votre pouvoir de nuisance à l’image de votre pensée complètement tordue, politiquement correcte comme vous dites.

- ‘Erreur’, il n’y a pas d’erreur, tu as inventé. C’est bien différent.

-‘Myriam a été invitée mais elle a décliné’, c’était aussi simple que cela, et si tu n’avais pas l’esprit tordu, tu aurais pu y penser toi-même.

-‘C’est Annie qui me l’a confirmé hier.’ Elle ne te l’a pas confirmé, elle te l’a appris. Si tu le savais, pourquoi alors inventer ton histoire.

-‘Même si elle appelait un peu tard, je l’ai félicitée’, C’est la meilleure, ce n’est pas ta faute, c’est celle d’Annie Pelletier, c’est assez fort en roquefort comme tu dis.

C’est votre incurie à ne pas l’avoir rejointe plus tôt qui est le problème sous prétexte qu’en trois jours vous n’avez pas été capable de trouver son numéro de téléphone.

Cela sonne totalement faux et ressemble plutôt à un gros mensonge pour vous inventer une fausse excuse.

-D’abord d’avoir invitée (sic) Myriam malgré tout ‘encore plus fort en roquefort, c’est le comble. Par vos propos malveillants vous avez laissé comprendre aux lecteurs de La Presse, je vous cite madame : ‘que Myriam Bédard avait été volontairement écartée de l’évènement’. Ce qui était totalement faux et implicitement laissant peser des doutes sur Annie Pelletier responsable de contacter les athlètes. Cela s’appelle de la diffamation.

-‘et surtout d’avoir trouvé mon numéro de téléphone plus vite que moi, le sien,’ elle a probablement tout simplement téléphoné à La Presse en disant qui elle était et pourquoi elle voulait te rejoindre et on lui a fourni ton numéro, c’est pas plus compliqué que cela, Nathalie.

Tu es dans le ridicule le plus total Nathalie, féliciter Annie Pelletier, une grande championne olympique, une femme brillante sur tous les plans, pour avoir trouvé ton numéro de téléphone, chochotte, si évident à obtenir.

Il n’y a pas le bout d’une phrase qui a le moindre sens dans votre texte, seulement une hypocrite démarche très politiquement correcte.

1- J’affirme que Myriam Bédard a volontairement été écartée de l’évènement sans aucune preuve, ni confirmation. Cela fait bien, je suis la journaliste qui dénonce les injustices et traque les méchants. Heureusement que je suis là, sainte nitouche que je suis, pour vous informer cher lecteur.

2 – Suite à cette nouvelle publiée, Annie Pelletier responsable de contacter les athlètes et face à cette information qui dénigre son organisation, son travail et son professionnalisme (je suis une journaliste donc j’en ai rien à foutre) m’informe que c’est faux, C’est Myriam Bédard, c’est bien son droit, qui a décliné l’invitation.

Approche faisant preuve de droiture.

Je fais part aux lecteurs que les calomnies que j’ai affirmées n’étaient que le fruit pourri de mon imagination tordue, mais au lieu d’apparaître comme la grande journaliste qui dénonce l’injustice, j’ai l’air d’une commère dont les informations sont sans fiabilité. Très embarrassant !

Approche politiquement correcte

D’abord un titre qui me fait bien paraître :’Annie au téléphone ’. Ce n’est pas vous qui auriez Annie Pelletier au téléphone, voyez comme je suis importante. Un titre plus approprié aurait pu être : Annie m’a ramené en place.

Puis, j’ai fait tellement d’efforts, plaignez-moi, trois jours je n’ai fait que questionner, répéter et voir à obtenir ce numéro de téléphone, mais Annie Pelletier a appelé un peu tard. Ce n’est quand même pas de ma faute si ces gens-là ne comprennent pas que leur priorité est d’être à ma disposition.

J’en ai naturellement conclu comme vous l’auriez fait à ma place, appréciez que je vous élève à mon niveau d’intelligence, que Myriam Bédard avait été volontairement écartée de l’évènement.

Enfin comme je suis une grande journaliste compréhensive, au-dessus de tout cela, je ne leur en ai pas tenu rigueur et j’ai félicité Annie Pelletier et deux fois plutôt qu’une. On se demande pourquoi, mais cela fait très bien.

On notera que la Petrowski ne donne aucune indication sur la réaction et les commentaires d’Annie Pelletier, certainement pas très satisfaite de tout cela, de l’image donnée à son organisation et à elle-même par la publication du texte calomnieux de la Petrowski.

Finalement, d’une faute professionnelle assez grave, la Petrowski termine en se donnant le beau rôle, méprisant ses lecteurs et sans excuses et sensibilité pour ceux qu’elle a accusés à tort, seule son image est l’objet de son attention.

Dans l’autocritique, c’est ‘un peu trop fort en roquefort ’ comme vous dites et dans l’hypocrisie cela gargouille.

De vos allusions malveillantes sur l’absence de Myriam Bédard à vos propos débiles sur Carla Bruni et Nicolas Sarkozy, il n’y a qu’une même continuité, politiquement et journalistique…ment correcte, votre bassesssse qui n’égale que celle de Moore.

Car enfin, quand on y pense, ce serait terrible que Carla Bruni, si intelligente et si charmante, devait s’avérer politiquement correcte.

Mais il n’y a  rien à craindre, si la Petrowski le pense, cette pétasse, au sens philosophique du terme bien entendu, c’est évidemment faux et ne risque pas d’arriver.

 

-Finalement, c’est quoi la Petrowski ?

De la merde, certainement pas dans un bas de soie, mais…

dans un sac d’épicerie réutilisé et crasseux convenant à une caniche de Moore,

ou

dans une couche de la galerie layette seyant mieux à une politiquement correcte.

 

- Un avenir pour Nathalie.

Nathalie, je vais te dire une chose, Michael et toi vous feriez vraiment un très beau couple. Ce n’est pas un petit noiraud, c’est un gros joufflu. Michael te verrait, il tomberait en pâmoison pour tes yeux de merlans frits. Inutile de poser la question de ce que tu pourrais foutre avec un type pareil, de la désinformation et du commérage la journée longue. Ce ne serait pas sublime ?

Évidemment, vous n’iriez pas à Disneyland avec vos morveux, mais à Cuba. Dans votre cas, cela prend le meilleur système de santé au monde…et encore !

Note : Nathalie Petrowski est mardeuse politiquement correcte au journal La Presse. Elle délire aussi ses niaiseries sur les ondes de Radio Cucuba.

A07-06-1

Un conte de Noël à Sarkoland

Nathalie Petrowski

La Presse

Ils se sont rencontrés dans un souper chez Jacques Séguéla, «fils de pub» (comme il s’est déjà lui-même décrit) et faiseur d’images par excellence. On ne sait pas si c’était il y a un mois, trois semaines ou 48 heures. Tout ce qu’on sait c’est que depuis ce souper arrangé avec le gars de la pub, la chanteuse Carla Bruni et le président Nicolas Sarkozy filent le parfait amour.

La nouvelle a été révélée par le très sérieux magazine L’Express. La photo du président et de sa nouvelle flamme croquée à Disneyland Paris, a explosé sur le Net et devrait dès aujourd’hui faire la une de tous les journaux et hebdos en France.

Vu du camp Sarkozy, pour ne pas dire de Sarkoland, cette nouvelle idylle est un coup de maître à tous points de vue. Non seulement le président de la République perd son statut de mari perdant et plaqué mais en plus, le voilà au bras d’une belle grande brune aux yeux de biche, qui n’est rien d’autre qu’un clone de son ex-femme, mais en plus jeune, en plus célèbre, en plus riche et en plus talentueuse. Que demander de plus?

Du côté de Carla Bruni par contre, le gain est un peu moins évident. D’abord, jusqu’à maintenant, l’ex-mannequin qui s’est réinventée en chanteuse songée jouissait d’une réputation enviable et d’une belle crédibilité artistique.

Le succès populaire et d’estime de son premier CD, Quelqu’un m’a dit, l’a immédiatement installée dans le monde de la musique comme un auteur-compositeur-interprète qui avait effectivement quelque chose à dire et qui, en plus, le disait bien. Politiquement, on la voyait à gauche et ses récentes déclarations publiques contre les tests d’ADN que Sarkozy veut imposer aux immigrants, l’ont confirmé.

Bref, jusqu’à maintenant, la belle était non seulement intelligente et douée mais politiquement correcte, ce qui ne faisait qu’augmenter son charme.

Mais en se montrant au bras d’un homme de droite réactionnaire et macho, dont la culture musicale se limite à Johnny, Dick Rivers et Chimène Badi, l’image irréprochable de Carla en prend un coup. On se demande ce qu’elle fout avec un type pareil, elle qui d’un simple claquement de doigts peut avoir n’importe quel homme à ses pieds

Il est vrai qu’il y a chez Carla Bruni une grande séductrice doublée d’une trekkeuse de l’Everest amoureux. Il y a sept ans, elle était en ménage avec le publicitaire Jean-Paul Enthoven qu’elle a plaqué pour… son fils, le philosophe Raphaël Enthoven, qui a lui-même plaqué sa femme, Justine Lévy, la fille de Bernard-Henri Lévy.

La surprise de cette union un brin tordue, ce n’était ni la jeunesse ni le statut de beau fils de Raphaël, mais plutôt le fait qu’il n’était pas connu. Car avant lui, Carla était une dévoreuse d’hommes célèbres allant de Mick Jagger jusqu’à Vincent Pérez en passant par Kevin Costner, Eric Clapton et Donald Trump.

Or, si Carla a déjà pu entretenir une liaison avec un parvenu inculte à moumoute comme Trump, rien n’est à son épreuve, y compris un président de la République, seule médaille manquante dans son tableau de chasse intime.

De deux choses l’une. Ou bien cette histoire est vraie et la belle Carla a réellement craqué pour le petit noiraud grandi par son pouvoir qui s’est lui-même épris de la belle biche aux pommettes taillées au couteau. Ou bien c’est une mise en scène et une pure fiction médiatique scénarisée par les publicitaires et les relationnistes de l’Élysée pour sortir les Français de leur morosité.

Évidemment, si l’on s’attarde le moindrement à la feuille de route du président, c’est la thèse de la mise en scène médiatique qui l’emporte. Comme le note l’écrivain Christian Salmon, «l’affichage de Nicolas Sarkozy avec Carla Bruni correspond à une logique de communication fondée sur la narration et la mise en scène d’histoires pour contrôler l’agenda médiatique».

C’est une analyse qui me semble assez juste, surtout si l’on considère la toile de fond sur laquelle l’histoire se déroule. Alors que les deux tourtereaux avaient l’embarras du choix pour leur première apparition publique et pouvaient aussi bien aller se promener main dans la main au pied de la tour Eiffel ou aux Galeries Layettes, deux symboles pur porc français, on les retrouve dans le lieu le plus quétaine et ringard possible: Disneyland, symbole pur plastique américain, où les deux divorcés, chacun flanqué de leurs rejetons respectifs, en ont profité pour présenter une image de famille recomposée. Plus subtile que ça, tu prends toi-même la photo et tu l’envoies à tout le monde par courrier recommandé.

Personnellement, j’aime bien les contes de Noël mais j’avoue que celui-là est un peu trop fort en roquefort à mon goût. Mais sait-on jamais. Peut-être que Nicolas et Carla vivront heureux jusqu’à la fin de leurs jours, entourés de leurs enfants et petits enfants. Dans le cas contraire, il y a fort à parier qu’à la fête des Rois, ils seront à nouveau tous les deux de retour sur le marché.



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